Un événement soutenu par Pilsen 2015 et le ceaac

 

EXPOSITION ATELIERS NOMADES du 29 septembre au 16 octobre 2015 | PILSEN

share

Ateliers nomades; la scène artistique strasbourgeoise à Plzen

La scène artistique Strasbourgeoise est animée par différents courants et expressions plastiques. Certains se regroupent en associations dʼautres louent des friches industrielles et forment une communauté dʼartistes, dʼautres encore de façon plus conventionnelle exposent dans des galeries. La diversité des approches plastiques et leurs réponses forment le tissu artistique de la ville. Dans le cadre de Pilzen 2015, ces artistes de Strasbourg se déplacent à Plzeñ où tous les champs d’expression représentés ; vidéo, performance, volume, peinture, son, dessin, etc.

La présentation dans DEPO2015 réunit une trentaine d’artistes, dont certains bien connus tels que Daniel Depoutot, Pierre Gaucher, Charles Kalt, Stéphane Lallemand Silvi Simon ou Steff B., ainsi que des artistes plus jeunes comme Camille Brès, Marius Pons de Vincent ou Gretel Weyer. Parmi les collectifs signalons La Basse-Cour des miracles avec les frères Malartre et Pascal Zagari, L’atelier volant des frères Meyer, La Semencerie bien présente avec Thomas Bischoff, Christian Botale, Eddy Ekete, Frédéric Keiff, Arthur Poutignat, Clara Denidet et d’autres. Enfin Benjamin Schlunk a réuni autour de lui une équipe motivée, avec Jean-Christophe Denis, autour du déplacement et de son workshop à Pilsen. Tous ces artistes font preuve de beaucoup d’engagement pour faire connaître aux citoyens de Pilsen le travail dans leurs ateliers dans un souci d’échange avec les artistes plzeñois. Les commissaires de l’exposition Claude Klein et Pierre Petit présentent au travers de lʼexposition la transversalité des préoccupations de la scène artistique strasbourgeoise, pour entrer en résonance avec les tendances développées par les artistes de Plzeñ.

 

Claude KLEIN / Pierre PETIT

share

Artistes participants

Artistes invités

Brès Camille ; Depoutot Daniel ; Gaucher Pierre ; Kalt Charles ; Lallemand Stéphane                                          Meyer Christophe ; Meyer Eric ; Pons de Vincent Marius ; Simon Silvi ; Steff B ; Weyer Gretel,

Atistes associés au worshop de Benjamin Schlunk

Benjamin Schlunk ; Geoffroy Weibel ; Maxime Paul  ; Nico Chardel ; Jean Christophe Denis                                Julien Mathis ; Olivier Chatté ; Emmanuel Potier ; Thierry Mischler

La basse-cour des Miracles

Malartre Cécilien ; Malartre Benjamin-Quentin ; Malartre Valentin ; Zagari Pascal

La Semencerie

Bischof Thomas ; Botale Holebo Christian ; Denidet Clara ; Ekete Eddy ; Keiff Frederic ;                                     Kiefer Joseph ; Mindre Androa-Erik ;  Poutignat Arthur ; Sibert Annie ; Clara Denidet

Performeurs

Dabo Cécile-Fleur ; Ekete Eddy ; Hummel Yerri Gaspar ; Mathis Julien ; Sylvi Simon

share

Lʼexposition Ateliers nomades sera présentée dans le hall Depo2015 à Pilsen

 

Exposition organisée par l’A.E.D.E.C., qui invite les artistes à s’exporter de Strasbourg à Pilsen. Les artistes invités font partie d’un ensemble de personnes rencontrées à Strasbourg au fil du temps, dans un rapport nomade aux choses. Ces liens ont fabriqué une relation à l’autre en tant qu’artistes, en encourageant chacun à montrer son univers et à le partager.

Le choix des artistes strasbourgeois vient en résonnance avec la vocation européenne de Strasbourg, siège du Parlement. Par la pluralité des médiums cette exposition propose une diversité de thématiques qui répondent aux préoccupations et aux défis de notre époque.

Les artistes participants profitent de ce déplacement pour déplacer aussi leur atelier. La notion dʼatelier évolue, ce qui modifie les processus de création tant dans la pratique que dans les concepts à lʼœuvre. Vidéos, photographies, blog, performances, lectures, sculptures, peintures, gravures et édition d’estampes constitueront la multiplicité des œuvres présentées.

La tradition du voyage, du déplacement des œuvres, des artistes, des ateliers trouve ici une nouvelle dimension avec lʼintrication de nouvelles technologies qui enrichissent la création.

share

hall Depo2015 à Pilsen

Pour suivre les actus du DEPO2015 : 
https://www.facebook.com/openairplzen
https://twitter.com/openair2015
http://www.plzen2015.cz/cs/projekty/open-air

Pour s'y rendre :
Presslova 14
301 00 Plzeň 3
République tchèque
> google map 

share

// LES ARTISTES

Steff B

 

La ligne est génrératrice, trace produisant sa propre linéarité. Elle est infinie ou permutatoire et n'as aucune coordonée de temps ou d'espace. C'est la libération de la trace. Elle est matière, elle n'imite plus rien, n'as ni envers ni endroit, ni début ni fin, elle est pleine d'elle même. les signes spontanés créent une structure hasardeuse donnant en quelqus sorte la loi du matériau et non pas une relation d'ordre. Le procédé permet de traverser le champ habituel pour aller au della. La frontalité de la plaque de tôle est remise en cause par le vide créé par la trace.

share

Camille Brès

 

-Je peins des scènes de baignade, de tir à la carabine, de combat de boxe.         -Je peins une femme nue qui me ressemble.  Je ne peins pas d’autoportraits.     -Je peins principalement d’après photographie, d’après nature de temps en temps. -Je peins des images qui me sont toujours personnelles.                                      Mon travail n’est pas autobiographique.                                                                     -Je peins sur la même toile des éléments provenant de différentes sources. Espaces, paysages, corps, objets, couleurs appartiennent rarement au même modèle. -Je peins jusqu’à imposer une unité artificielle malgré les incohérences d’échelle, de lumière, de sens.                                                                                  -Je peins des personnages qui, arrachés à leur contexte initial, se retrouvent souvent perdus, inadaptés à leur nouveau milieu.

son site

share

Marius Pons de Vincent

 

"...je ne cherche pas à reproduire ces photographies. Ce sont des outils documentaires utiles à la construction de ma peinture. J’y trouve mes figures, mes paysages et mes sujets. Une plage peut provenir d’une source et un baigneur d’une autre. Une fois peintes, les figures prennent un autre statut, leur présence est comme alourdie. Elles semblent alors figées à un moment capital."

son site

share

Pierre Gaucher

 

Les textes, issus de la série "chemin de réflexion", ont été écrits directement dans la tôle à coup de marteaux sans brouillon papier préalable. La tôle est comme une peau, qui se déforme sous la violence de l’écriture et qui cherche à s’échapper: elle ne peut contenir la force de ce qui veut s’exprimer, comme si un sens caché à l’intérieur voulait se révéler. D’un point de vue plus formel, écrire à l’envers me permet de ne pas être lu tout de suite, une sorte de pudeur de la part de quelqu’un qui ne se prend pas pour un écrivain.

son site

share

Charles Kalt

 

Le domaine d'expression privilégié par l’artiste est construit essentiellement autour des problématiques que soulèvent les techniques d'impressions ( la notion de multiple/ d'original,la mise en jeux et l'expérimentation des processus inhérents au vocabulaire spécifique des médiums de l'imprimerie ).
Éditions limitées, estampes,livres d'artistes, objets, installations, interventions...
Les travaux sont autant le résultat du recours à des références au vocabulaire de l'art abstrait, de l'art concret... que lié aux procédures du travail imposé et déterminé par les possibilités du médium questionné et expérimenté.

 

son site

share

Clara Denidet

 

Clara Denidet développe une pratique de l’objet-sculpture, travaillant conjointement le métal, le bois ou le textile. Ses artefacts induisent des usages potentiels, des images mentales. Ils seraient une panoplie pour l’ailleurs, des outils pour le quotidien banal, un thaâtre pour de nouveaux rites. Dans ces travaux, l’absence de corps décrit en creux la présence d’un usager imaginaire. Elle pense la sculpture comme une voie discrète, partageable et engagée d’habiter notre environnement.

infos

share

Stéphane Lallemand

 

Les œuvres érotiques entraînent un voyeurisme du public .
Le voyeurisme est passif. La civilisation du spectacle avec ses images qui se renouvellent constamment participe de cette passivité du spectateur. Même les musées s’y sont mis. Ils présentent des œuvres qui ne sont pas télévisuelles et qui devraient permettre au spectateur de trouver son propre rythme de réflexion ou de contemplation et pourtant là encore on crée un rythme dans la visite, avec des stations ponctuées d’explications, une sorte de petit train touristique culturel. On a tellement peur que le spectateur s’ennuie, qu’on le prend par la main en lui prémâchant tout le travail de réflexion. Avec l’habitude, il en redemande et passe plus de temps à lire ou à écouter les explications qu’à regarder les œuvres. Face aux œuvres érotiques pour lesquelles ont s’attendrait à un minimum d’intimité, voire un quartier réservé, le fait quelles soient montrées comme les autres tableaux provoque une rupture dans l’engourdissement, très brutale. Les questions sur la manière de voir sont posées comme un coup de poing

son site

share

Christophe Meyer

 

 

son site

 

share

Thomas BISCHOFF

 

"Mon travail questionne l’interaction entre la matière, le mouvement, la forme et certains principes physiques, l’équilibre, l’évaporation…

Dans mes installations, mes sculptures, j’ai envie de perturber leur compréhension, de sonder leurs limites, leurs comportements, leurs caractéristiques, d’y poser un regard décalé dans un langage brut et industriel. 

Mes objets interrogent à la fois le mouvement et l’inertie, le silence et le fracas, la dureté et la fragilité, la légèreté et la densité, la régularité et l’aléatoire, etc. 

Cette recherche peut-être définie comme une exploration mécanique de l’entre deux."

son site

share

Eddy EKETE

 

Eddy Ekete est un artiste plasticien qui travaille sur plusieurs champs artistiques. La sculpture, la peinture, la performance, le happening, l’intervention in situ, la musique, le dessin, la photo, la danse, et la vidéo sont des fondements de son travail, un terrain de jeux et de contact avec le public. 

 

 

son site

share

Cécile FLEUR DABO

« Le travail de DABO Cécile f.,  se caractérise globalement par une absence de narration et la simple volonté  d’investir des durées sur des modes poétiques , qui lient le corps et la musique (le son), dans un rapport pictural avec l’image (…).

Le rapport à l’œuvre  se veut résolument sensible (…). Le «  spectateur » est sollicité ; c’est lui qui actualise, qui saisit ces intervalles qui fondent le(s) sens.​

Sa performance se veut comme une extension logique de son propos, « du vivre l’œuvre, de créer des relations, sensiblement…(Sic) »

son site

share

Frédéric KEIFF

 

Frédéric Keiff est un artiste qui effectue depuis 2001 une intense recherche sur le corps humain, à partir de son activité d'architecte et de plasticien : le corps comme unité de mesure (Vitruve, Léonard de Vinci, Le Corbusier), afin de déterminer l'archétype à placer au cœur de l'architecture contemporaine. Mais l'étude de l'artiste cherche d'avantage à définir un modèle qui comprenne les particularités et les difformités qui font de chacun un être unique, plutôt que de poser un idéal comme référent a priori et comme fin en soi.

 

 

infos

share

Joseph KIEFFER

«Le vrai mystère du monde est le visible, pas l’invisible» Oscar Wilde 

Un artiste comme joseph Kieffer se distingue en nous apprenant des choses que nous savons déjà; qu’une bétonnière est un bison, qu’une girouette est une légende, que nous sommes argile humide, fondant vers notre boue originelle. La plupart d’entre nous a besoin qu’on lui rappelle ces vérités. C’est encore meilleur quand la leçon est dite avec clarté et humour. Dans sa quête, Joseph part faire la rencontre des complexités du monde et revient avec des messages pour chacun. Ces messages sont compréhensibles parce qu’ils sont faits de matière connue, déjà manipulée physiquement et mentalement. Quand une main mécanique empoigne une main humaine, un circuit se boucle dans lequel chacun reconnait l’autre. Un signal passe du progéniteur du mécanisme à l’esprit du joueur. Les matériaux utilisés par l’artiste sont alors livrés aux autres pour qu’ils les mesurent, les soupèsent, en déchiffrent l’histoire avec leurs sens. Dans un processus que Joseph appelle «apprivoisement mutuel», le public s’engage dans une lutte avec un serpent fait de tranches d’aggloméré suspendues par des cables dans une interaction qui permet au joueur de deviner ce que pourrait ressentir cet objet. Un pêcheur, dont le plaisir est de traîner une cabane sur la glace, creuser un trou dans la glace et extirper les poissons du trou -son esprit devient un autre objet d’illumination, par l’intelligente et humaine intervention de l’artiste. Joseph lui extirpe ses histoires, et dans un acte qui coîncide avec la capricieuse entreprise du pêcheur, il pose une fioriture sur sa cabane. Quelques artistes sont capables, bien que pour un très court moment, de faire sembler par- faitement compréhensible l’énorme mystère du monde. Maintenant nous sommes prêts pour la leçon suivante.

Paul Spooner 

son site

share

Arthur POUTIGNAT

 

Mon travail prend sa source dans l’expérience du dessin ; l’espace de l’image, la fiction, en sont les enjeux. Oppositions et contradictions me servent à révéler des formes qui coupées d’un processus logique acquièrent une autonomie. De légères modifications viennent ainsi perturber notre perception ouvrant à de nouvelles interprétations du réel. En introduisant des erreurs ou par omission, je crée un désordre, une énigme, que chacun est libre d’interpréter. Mon travail prend forme au travers de différents médiums. Il m’intéresse à déplacer les fonctions de ces médiums, ainsi la photographie devient dessin, le dessin devient cinema, la vidéo devient sculpture, la littérature devient peinture. C’est dans cette optique que ma démarche prend sens.

 

 

son site

share

Annie SIBERT

 

« Mon travail s'inscrit dans l'univers de l'atelier. Les outils qui le composent m'inspirent, me permettent de réaliser mes pièces et d'expérimenter; une fois que j'en connais les spécificités je peux alors les détourner. Ainsi, le tour à métaux, qui permet la réalisation d'objets parfaits et d'apparence industrielle est ici utilisé pour réaliser des pièces chacune uniques car composées d'une matière aléatoire. Cet outil m’a fait retrouver la magie qui s’opère lorsqu’une photographie se révèle dans son bain grâce à cette matière recomposée. »


 

son site

share

POTIER Emmanuel

 

pour les curieux : http://www.super8-nuit-blanche.com/

Boudoir Utopique, Je t’invite à emprunter quelques sentiers imaginaires sur les traces du passé qui survivent à ma mémoire.

Origine : Ma main posée aux origines de l'envie.
Aquaphobe : Là où se croise l'encre, je signale de rouge les curieux espaces aquaphobes.
Ma face : À la surface satinée du papier ma face s'est empreintée.
Le vieil homme : Forêt de noir, un vieil homme m'attend au clair de lune.
Rhizome : Le noir rhizome, je mets fin à l'obsession.
Orage : J'écoute murmurer l'orage des couleurs éclatées.
Gravité : J'ouvre une porte sur la gravité des projections.
Nuit bleue : La nuit bleue structure une perspective.
Les vents : Les champs de couleurs ondulent aux vents.
Échec au Roi : La Dame prend le Fou, le Cavalier s'échappe.
Œil : Hors du cadre, l'œil observe.

share